En résumé ce mois d’aout…

  • La CPME alerte sur le risque d’asphyxie des PME face aux taxes, aux normes et aux droits de douane.
  • Elle plaide pour un véritable choc de simplification et une réforme ambitieuse de l’action publique.
  • Elle appelle les politiques à faire preuve de courage et de responsabilité pour redonner confiance aux entrepreneurs.

 

Rentrée des PME : budget, droits de douane, moral des dirigeants

« L’exaspération des chefs d’entreprise est à son comble ! » a alerté Amir Reza-Tofighi dans le Journal du Dimanche.

Il dénonce l’accumulation de normes et de taxes qui pèsent sur les TPE-PME et appelle à s’attaquer enfin aux arrêts maladie abusifs plutôt que de faire porter le poids de nouvelles contraintes sur les entreprises.
Concernant l’accord de l’Union européenne sur les droits de douane, il s’inquiète : « Pendant que nos concurrents avancent, l’Europe régule et recule ».

 

Réaction de la CPME au discours du Premier ministre

drapeau français

François Bayrou a dressé un constat alarmant sur la situation financière du pays. La CPME partage cette inquiétude mais regrette le flou persistant autour de la réforme de l’action publique.

La seule réduction des dépenses ou hausse des taux ne suffira pas : il faut aussi alléger la fiscalité et les normes qui freinent nos PME.

La CPME rappelle qu’il n’y aura pas de redressement durable sans croissance, innovation et création de valeur par les entreprises.

 

Instabilité politique : un poison pour l’économie

Invité de CNews et Europe 1, Amir Reza-Tofighi a mis en garde : l’incertitude politique fragilise encore plus les PME déjà confrontées au ralentissement économique.

Nos dirigeants demandent un consensus politique pour protéger le tissu entrepreneurial et recréer de l’activité par le travail.

Dans Les Echos, une tribune co-signée par Catherine Guerniou et 62 dirigeants appelle à remettre l’entreprise au cœur du débat.

Eric Chevée, sur BFM, a rappelé que « l’instabilité politique nourrit l’inquiétude, la consommation est en berne et l’industrie souffre des droits de douane ».