La CPME continue de s’engager activement sur les fronts économique, social et politique pour défendre les intérêts des PME.
Découvrez les moments forts de juillet 2025, marqués par des actions concrètes.

 

accord sur la formation professionnelle : un pas dans la bonne direction

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La CPME salue l’accord sur la formation professionnelle conclu entre les organisations patronales et syndicales, simplifiant les outils de formation et favorisant la coconstruction des parcours de formation en entreprise, notamment via le CPF. Les entretiens professionnels passeront à un rythme quadriennal avec un meilleur accompagnement, et les entrepreneurs des entreprises de 50 à 300 salariés bénéficieront d’un conseil en ingénierie de formation financé par les OPCO. Bien que ce ne soit pas une révolution, cet accord représente une évolution positive vers une formation plus orientée emploi et un dialogue social renforcé. La CPME, ayant décidé de signer cet accord en assemblée générale, veillera à sa transposition fidèle dans la loi.

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La CPME espère un passage rapide du projet de loi sur la « simplification de la vie économique », en commission mixte paritaire

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La CPME souhaite une adoption rapide du projet de loi sur la simplification de la vie économique, actuellement en commission mixte paritaire. Ce projet, inspiré par la CPME, inclut plusieurs mesures bénéfiques pour les entreprises, telles que :

          • Le relèvement des seuils de mise en concurrence et de publicité des marchés publics.
          • La mensualisation des loyers commerciaux.
          • Le plafonnement des dépôts de garantie.
          • La simplification des démarches pour installer une industrie.
          • Le passage du régime d’autorisation à la déclaration pour 23 procédures administratives.

Le texte propose également la dépénalisation de certaines sanctions pour les chefs d’entreprise, remplaçant les peines de prison par des amendes pour des manquements déclaratifs. Une avancée majeure est l’instauration d’un test PME pour évaluer l’impact financier ou administratif des nouvelles normes sur les PME, une mesure annoncée par Elisabeth Borne en 2023 et confirmée par Michel Barnier en 2024.

La CPME insiste sur la nécessité de passer des discours aux actes et souhaite que ce texte, déjà examiné et amendé en première lecture, soit rapidement adopté en commission mixte paritaire sans attendre la rentrée.

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budget : augmenter les prélèvements en 2026, C’est non !

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La CPME s’oppose fermement à l’augmentation des prélèvements en 2026, soulignant que la France se classe parmi les derniers en Europe pour les finances publiques, avec un déficit, une dette, des dépenses et des prélèvements obligatoires élevés. Le budget 2025 a déjà ajouté 13 milliards d’euros de prélèvements, principalement pour les entreprises, ce qui menace la croissance économique.

Face à un déficit dépassant les 3200 milliards d’euros, la CPME rejette l’idée d’une « année blanche » et plaide pour des mesures immédiates de réduction des dépenses publiques. Ces mesures doivent suivre des principes clairs : une trajectoire pluriannuelle de réduction des dépenses, une priorité aux dépenses de fonctionnement plutôt qu’aux investissements, des économies récurrentes et l’interdiction de compenser les efforts budgétaires par des augmentations d’impôts.

La CPME argue que réduire les dépenses de 2,35%, soit 40 milliards d’euros sur les 1700 milliards de dépenses annuelles, est réalisable et nécessaire pour rendre le modèle social financièrement soutenable et réduire le poids de l’État et des collectivités territoriales.

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Sécurité sociale : pour sauver notre modèle, il faut freiner l’explosion des dépenses

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La CPME tire la sonnette d’alarme sur le déficit croissant de la Sécurité sociale, qui a atteint 18,2 milliards d’euros en 2024, principalement dû aux dépenses de l’assurance maladie. Les projections pour 2025 sont encore plus inquiétantes, avec un déficit prévu de 24 milliards d’euros sans réforme.

Pour sauver le modèle social français, la CPME propose trois axes de réforme :

      1. Limiter les arrêts maladie :
            • Instaurer 3 jours de carence
            • Renforcer les contrôles des prescriptions
            • Mieux encadrer les conditions d’arrêt maladie
            • Lutter contre l’absentéisme et les fraudes
      1. Responsabiliser les usages :
            • Doubler les franchises médicales
            • Recentrer et réduire les critères des affections de longue durée (ALD)
            • Renforcer les contrôles contre les abus de prescriptions
      1. Moderniser le système de santé :
            • Développer la télémédecine
            • Encourager les médicaments génériques
            • Poursuivre le virage ambulatoire
            • Réduire les coûts de gestion
            • Utiliser l’intelligence artificielle
            • Renforcer la lutte contre la fraude

La CPME insiste sur la nécessité d’agir rapidement pour éviter une aggravation de la situation, tout en préservant la qualité des soins et en refusant toute augmentation des taxes. L’objectif est de générer plusieurs milliards d’euros d’économies tout en modernisant le système de santé français.

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La CPME dévoile sa Boussole stratégique pour la France Océanique : un cap clair pour transformer les Outre-mer

La CPME a présenté sa Boussole stratégique pour la France Océanique avant le CIOM du 10 juillet, proposant des mesures pour revitaliser l’économie des Outre-mer. Face aux crises et à l’instabilité, elle préconise une stratégie claire basée sur quatre axes : justice économique, différenciation territoriale, résilience et intégration régionale. Ces mesures visent à sécuriser l’emploi, adapter les normes, relocaliser les chaînes de valeur et renforcer la position régionale des Outre-mer. Le document appelle à une mobilisation collective pour une loi d’orientation, soulignant l’importance d’une vision commune pour faire des Outre-mer un levier de croissance et de souveraineté.

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Des prestations sociales qui pèsent trop lourdement sur les entreprises : ce n’est plus supportable

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En 2023, les dépenses de prestations de protection sociale représentaient en moyenne 26,6 % du PIB dans les 27 pays de l’UE et 31,5 % du PIB en France, soit un écart de plus de 5 points de PIB en matière de prélèvements obligatoires représentant 141 milliards d’euros de dépenses publiques annuelles supplémentaires !

Aujourd’hui le résultat est là : en France, pour qu’un salarié puisse gagner 2147€ nets mensuels, il faudra débourser 3647 € (dont 1500€ de cotisations : 907 € pour l’employeur et 593€ pour le salarié).

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Une stratégie touristique ambitieuse passe par la connectivité des territoires

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La CPME et l’Union des Aéroports Français (UAF) alertent sur les conséquences des hausses fiscales ciblant le transport aérien. Cette politique fragilise la connectivité des territoires, l’attractivité touristique de la France, et pénalise directement les entreprises régionales.

Alors que l’Espagne ou l’Italie enregistrent +15 % de croissance du trafic aérien depuis 2019, la France est en recul de 4 %, victime d’une stratégie de décroissance assumée.

Cette orientation pénalise tout l’écosystème : hôtellerie, restauration, PME du tourisme, mais aussi aviation d’affaires, pourtant essentielle dans les zones non desservies par le ferroviaire.

La CPME appelle à une stratégie touristique ambitieuse, fondée sur :

          • Une politique aérienne cohérente,
          • Le soutien aux aéroports régionaux,
          • Une montée en gamme de l’offre touristique,
          • Une meilleure valorisation économique des séjours.

« La France reste un géant en fréquentation, mais un nain en retombées économiques », déclare Amir Reza-Tofighi, Président de la CPME.

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La France, championne d’Europe des prestations sociales : ce n’est plus supportable

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La France se distingue par la générosité de son système social :

          • 1,8 % du PIB consacré aux prestations chômage en 2023, soit le double de la moyenne européenne.
          • 9,7 % du PIB pour les dépenses de santé, au même niveau que l’Allemagne.

Cette générosité repose essentiellement sur les cotisations sociales, qui pèsent lourdement :

          • Sur la compétitivité et les marges des TPE-PME,
          • Sur le pouvoir d’achat des salariés.

Exemple frappant : pour augmenter de 100 € le revenu net d’un salarié au SMIC, un employeur doit débourser 442 €.

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Véhicules de fonction : une explosion de la fiscalité en 2025

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À l’approche du budget 2026, la CPME alerte sur les effets cachés de certaines mesures fiscales qui pénalisent directement les entreprises et leurs salariés.

Exemple parlant : la fiscalité sur les véhicules de fonction a fortement augmenté en 2025.

Pour une Peugeot 2008 en leasing mise à disposition d’un salarié :

  • Coût salarié : passé de 159 € à 266 €/mois,

  • Coût employeur : de 145 € à 241 €/mois,

    → Soit une hausse de plus de 67 % des prélèvements !

Une mesure qui alourdit le coût du travail et réduit le pouvoir d’achat, sans justification économique.

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Projet de budget 2026 : la fin de l’aveuglement budgétaire

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La CPME se félicite des annonces du Premier ministre François Bayrou, qui rejoignent plusieurs de ses propositions pour freiner l’explosion des dépenses publiques tout en préservant les TPE-PME.

Elle soutient :

          • La réduction des dépenses (fonction publique, collectivités, santé)
          • La hausse du temps de travail (suppression de 2 jours fériés)
          • La création d’une allocation sociale unique
          • Une réflexion sur le financement de la protection sociale.

Elle approuve également :

          • La future taxe sur les petits colis extra-européens
          • La volonté de réduire les normes pesant sur les entreprises, à condition qu’elle se concrétise.

⚠️ La CPME rappelle que les entreprises sont prêtes à faire leur part, mais attendent en retour moins de contraintes et plus de visibilité.

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Accord commercial US-Europe : une fausse bonne nouvelle !

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L’accord entre les États-Unis et l’Europe apporte un peu de visibilité commerciale, mais risque d’avoir un impact négatif majeur sur les entreprises françaises, en particulier les PME.

Une taxe douanière généralisée à 15 % pourrait coûter plus de 1,8 milliard d’euros aux exportateurs français vers les États-Unis, sur un chiffre d’affaires d’environ 50 milliards d’euros.

À cela s’ajoute la baisse de l’euro face au dollar, qui renchérit encore le coût des produits français à l’export.

Les PME, contrairement aux grands groupes, ne disposent pas de marges de négociation face au gouvernement américain, ce qui accentue leur perte de compétitivité.

La CPME appelle à :

          • Une clarification urgente des modalités de l’accord,
          • La reconstruction d’une souveraineté économique européenne,
          • Et surtout, à remettre la simplification et la compétitivité au cœur de la stratégie européenne.

« On ne construit pas la souveraineté économique avec plus de règles, mais avec plus d’efficacité. »

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