Alors que les tensions économiques, sociales et géopolitiques continuent de peser sur les entreprises, la CPME intensifie son action pour défendre la compétitivité des TPE-PME. Ce mois-ci, notre Confédération porte haut la voix des entrepreneurs sur des sujets cruciaux : simplification européenne, équité fiscale, protection du commerce local et souveraineté économique.
La CPME salue l’appel du gouvernement à sanctionner la plateforme chinoise Shein
La CPME a salué la position du gouvernement français qui appelle l’Union européenne à “sévir” contre la plateforme Shein. Une prise de conscience salutaire, alors que l’afflux massif de produits à bas coût en provenance de Chine fragilise directement les commerces de proximité et les PME françaises.
Depuis plusieurs mois, la CPME alerte sur les ravages de cette concurrence déloyale, qui accentue la désertification commerciale et met en péril des milliers d’emplois locaux.
La Confédération appelle à une réaction ferme et rapide de l’Union européenne, articulée autour de mesures concrètes :
- Suppression de la franchise douanière sur les petits colis ;
- Instauration de frais de gestion minimum de 5 € pour les commandes de moins de 150 € ;
- Renforcement des contrôles de conformité sur les produits importés ;
- Interdiction de la publicité pour la fast fashion ;
- Déréférencement des plateformes ne respectant pas les normes européennes.
Ces décisions enverraient enfin le signal d’une Europe protectrice, capable de défendre ses entreprises et ses consommateurs face à des pratiques commerciales agressives.
À défaut, c’est la crédibilité même du projet européen qui pourrait être remise en cause par un monde entrepreneurial de plus en plus désabusé.
Entre inflation normative, concurrence mondiale exacerbée et instabilité politique, les PME continuent d’affronter un environnement exigeant.
La CPME reste pleinement mobilisée pour défendre un cadre économique équitable, une Europe du bon sens et une économie française bâtie sur la production, la proximité et la responsabilité.
Parce que protéger nos entreprises, c’est protéger l’emploi, l’innovation et l’avenir de nos territoires.
Victoire pour les PME : Fin des exemptions douanières sous 150 € dès 2026 !
La CPME salue la décision historique des ministres des Finances de l’UE de sur les colis de moins de 150 € à partir de 2026. Une avancée majeure pour des plateformes comme Shein et Temu, et protéger les PME européennes.
Pourquoi c’est crucial ?
- (dont 91 % en provenance de Chine) entraient chaque année .
- Distorsion de concurrence pour les commerces locaux.
- (non-respect des normes européennes).
Prochaines étapes selon la CPME :
- Mise en œuvre rapide de la mesure.
- Renforcement des contrôles.
- pour garantir une .
Un pas décisif vers une Europe qui protège ses entreprises ! La CPME reste mobilisée pour .
Fiers de produire en France : le plan industriel de la CPME
À l’occasion de la Semaine de l’Industrie, la CPME publie un livre blanc avec 10 propositions inédites pour relancer l’industrie française et renforcer sa compétitivité face à l’offensive des plateformes étrangères.
La Confédération fixe deux objectifs ambitieux à horizon dix ans :
- Porter l’industrie manufacturière à 13 % du PIB,
- Rééquilibrer la balance commerciale.
Elle rappelle le rôle essentiel des 225 000 TPE et 23 000 PME industrielles, représentant près d’un million d’emplois et constituant un maillon clé des chaînes de valeur. Pourtant, la France reste en retard par rapport à ses voisins européens en nombre de petites industries, freinant innovation et dynamisme territorial.
Pour créer un véritable choc d’attractivité industrielle, la CPME propose 5 leviers de court terme et 5 de long terme, dont trois mesures majeures :
- Pass foncier PMI : permettre aux PME industrielles d’accéder à de petites parcelles (moins de 2 ha) pour faciliter l’implantation et l’extension de leurs sites.
- Coupe-file PMI : instaurer une procédure accélérée pour l’instruction des projets industriels et réduire les délais administratifs.
- Renforcement du “Fabriqué en France” : rendre les labels plus lisibles et défendre un cadre européen plus protecteur pour mieux valoriser la production nationale.
Clarisse Maillet, vice-présidente en charge de la Réindustrialisation, appelle à mobiliser « l’équipe de France industrielle : unie, ambitieuse et fière de ses TPE-PME ».
Le message est clair : la réindustrialisation passera par les petites et moyennes industries, qui structurent les territoires, soutiennent les filières et participent directement à la souveraineté économique du pays.
La CPME fait son entrée au Salon des Maires : une mobilisation inédite pour rapprocher PME et élus locaux
Pour la première fois, la Confédération des TPE-PME était présente au Salon des Maires et des Collectivités Locales les 18, 19 et 20 novembre 2025, avec un pavillon collectif de 90 m² réunissant son réseau territorial et six fédérations professionnelles.
L’objectif est clair : renforcer le dialogue entre chefs d’entreprise et élus locaux afin d’accélérer la dynamique économique des territoires.
Durant trois jours, la CPME a porté les enjeux majeurs qui structurent le quotidien des petites entreprises :
• emploi et compétences,
• transitions écologique et numérique,
• réindustrialisation,
• accès des PME à la commande publique,
• attractivité et vitalité des territoires.
Conférences, échanges stratégiques, présentations de livres blancs et rencontres avec des responsables politiques rythmeront ces trois journées, en présence du président national Amir Reza-Tofighi.
La CPME a engagé un dialogue approfondi avec des élus et décideurs de premier plan : présidents d’institutions, maires, sénateurs, députés, responsables de l’ADEME, de la FNSEA ou encore Edouard Philippe.
Ces échanges porteront notamment sur l’accès des PME aux marchés publics, la transition écologique, la revitalisation du commerce, ou encore la souveraineté industrielle.
La CPME a présenté officiellement ses propositions pour les élections municipales 2026, défendant l’idée que les PME et les élus locaux sont des partenaires stratégiques pour le développement économique durable des territoires.
Avec cette présence exceptionnelle au Salon des Maires, la CPME affirme plus que jamais sa volonté de faire entendre la voix des TPE et PME au cœur de l’action publique locale.
Une initiative forte, destinée à rapprocher durablement les entrepreneurs et les élus afin de construire des territoires plus dynamiques, plus attractifs et plus résilients.
Suppression de l’exemption douanière sous 150 € : la CPME obtient une avancée décisive pour les PME
La CPME se félicite de la décision des ministres des Finances de l’Union européenne de mettre fin, dès 2026, à l’exonération de droits de douane sur les colis de moins de 150 €. Une mesure longtemps défendue par l’organisation patronale, face à l’explosion des envois issus de plateformes comme Shein ou Temu.
Pendant des mois, la CPME a alerté Bruxelles sur les dérives de ce système, qui permettait l’entrée de 4,6 milliards de colis par an – dont 91 % en provenance de Chine – sans contrôle suffisant. Cette suppression représente un tournant majeur pour les PME :
- fin d’une distorsion de concurrence
- meilleure protection des consommateurs,
- soutien essentiel au commerce de proximité.
La CPME appelle désormais à une mise en œuvre rapide et à un renforcement des contrôles pour garantir une concurrence réellement équitable. Elle restera pleinement mobilisée pour que l’Europe protège durablement ses entreprises et mette en place des règles du jeu justes et cohérentes.
Appel du gouvernement à sanctionner Shein : la CPME soutient et exige des mesures fortes
La CPME accueille favorablement l’appel du gouvernement français à sanctionner la plateforme chinoise Shein et réitère l’urgence d’une réaction européenne ferme. Depuis des mois, la Confédération alerte sur l’impact des importations massives de produits à très bas prix, qui fragilisent les commerces de proximité et menacent tout un pan de l’économie française.
Face à cette situation, la CPME demande l’adoption rapide de mesures concrètes : suppression de la franchise douanière sur les petits colis, frais de gestion minimum de 5 € par article importé hors UE, contrôles renforcés sur la conformité des produits, interdiction de la publicité pour la fast fashion et retrait des plateformes ne respectant pas les normes européennes.
La CPME appelle l’Union européenne à agir sans délai pour défendre ses entreprises et ses consommateurs. À défaut, l’incompréhension et la défiance du monde entrepreneurial à l’égard des institutions européennes pourraient s’accentuer.