Septembre 2025 : la CPME en première ligne pour défendre les PME
Ce mois de septembre a été marqué par une actualité politique, sociale et judiciaire dense, avec de fortes répercussions pour les entreprises. Plus que jamais, la CPME s’est mobilisée pour porter la voix des TPE-PME et rappeler les lignes rouges indispensables à la compétitivité de nos territoires.
Rencontre avec le Premier ministre
Le 15 septembre, Amir Reza-Tofighi a rencontré le nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu.
À l’issue de cet entretien, il a salué « un Premier ministre à l’écoute », tout en martelant une ligne claire : toute taxation de l’outil professionnel est une ligne rouge pour les petites entreprises.
Instabilité politique & mobilisation sociale
Nos porte-parole se sont exprimés dans de nombreux médias pour dénoncer les conséquences de l’instabilité politique et des blocages sociaux :
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Catherine Guerniou (France Info TV, Europe 1, TF1) a alerté sur l’impact direct de la grève du 18 septembre et de l’incertitude politique sur le quotidien des dirigeants.
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Gaëtan de Sainte-Marie (France Info TV) a rappelé que « c’est d’abord par le travail qu’on crée de la richesse ».
Arrêts maladie en vacances : une décision ubuesque
La décision de la Cour de cassation autorisant le report de congés en cas de maladie a suscité une vague d’indignation.
« Bienvenue dans le monde des fous : quand l’absurdité devient la règle ! » a dénoncé Amir Reza-Tofighi, largement relayé dans la presse.
De LCI à Europe 1, de RMC à BFM, nos représentants (Catherine Guerniou, Éric Chevée, Virginie Faivet, Nicolas Dayot, Philippe Coy…) se sont relayés pour en dénoncer les conséquences délétères pour les TPE-PME.
Budget & justice fiscale
Dans une interview sur BFM Business, notre président a été clair : « Ne touchons pas aux entreprises ! »
Il a mis en garde contre l’illusion des « taxes miracles » et plaidé pour une refonte en profondeur de notre modèle fiscal et social.
Nomination de Sébastien Lecornu : la CPME réagit
Après la chute du gouvernement Bayrou, la Confédération a salué la nomination rapide de Sébastien Lecornu à Matignon.
Expérimenté et pragmatique, il devra rapidement bâtir une majorité et porter un budget 2026 qui protège les entreprises et l’emploi.
La CPME attend de lui :
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une réforme de l’action publique,
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la réduction du mille-feuille administratif,
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des mesures fortes pour relancer la production en France,
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et surtout un climat de confiance vis-à-vis du monde entrepreneurial.
Les PME face à la crise politique et dans les Outre-mer
La rentrée s’ouvre sur un contexte chahuté : instabilité politique en métropole et difficultés spécifiques dans les Outre-mer.
Amir Reza-Tofighi a multiplié les prises de parole dans la presse (Les Échos, Capital, CNews, Europe 1, Sud Radio) pour alerter sur le ras-le-bol des chefs d’entreprise.
« La France ne peut pas se permettre 18 mois d’attentisme jusqu’à la présidentielle », a-t-il martelé.
Le 24 août, France 3 a diffusé un reportage Expression directe consacré aux Outre-mer. Dominique Vienne (vice-président), Céline Rose (présidente de la CPME Martinique) et le ministre Manuel Valls y ont rappelé les besoins urgents des PME locales.
Rentrée économique : un diagnostic lucide
Face à la conjonction de tensions internationales, de conjoncture morose et de crise politique, Amir Reza-Tofighi a dressé le constat d’un « cocktail explosif » pour les PME.
La CPME fixe ses priorités :
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Stabilité politique et visibilité économique : conditions indispensables pour investir et embaucher.
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Zéro nouvelle pression fiscale : avec des prélèvements déjà record, il faut protéger la compétitivité.
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Un choc de simplification : alléger normes et procédures pour libérer du temps utile à la production.
Décisions de justice : l’alerte de la CPME
La Cour de cassation a récemment validé des décisions incompréhensibles pour les employeurs :
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possibilité de reporter ses congés en cas d’arrêt maladie pendant les vacances,
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paiement d’heures supplémentaires non travaillées.
La CPME dénonce une injustice qui alourdit encore le fardeau des TPE-PME et appelle l’État à défendre les entreprises auprès de Bruxelles.
Protéger les entreprises françaises, c’est protéger les emplois et la cohésion sociale dans nos territoires.
La CPME continuera d’alerter, de proposer et de défendre les entrepreneurs, avec lucidité et détermination.